Côtes du Vivarais Dop

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L'uso del nome "vins du Vivarais" è comune negli scritti del XIX secolo, attestante una certa fama di questi vini compresi quelli di Haut-Vivarais (comuni di Saint-Péray, Cornas, Mauves, Tournon, Sécheras) e quelli di BasVivarais (comuni di Gras, Alba, Saint-Montan…).

AOP – Appellation d'origine protégée
PDO – Protected Designation of Origin
Gard  Languedoc-Roussillon  -   Ardèche  - Rhône-Alpes  - FR FRANCE

Dop  Fr

Vino  Francia  Denominazione di origine protetta (DOP)  PDO-FR-A0390  Côtes du Vivarais  Vino
Registrata 18/09/1973

Caractéristiques analytiques
L’appellation d’origine « Côtes du Vivarais » est réservée aux vins tranquilles blancs, rouges et rosés.
Les vins présentent un titre alcoométrique volumique naturel minimum de 11 %.
Les vins rouges présentent, au stade du conditionnement, une teneur en acide malique inférieure ou égale à 0,4 gramme par litre.
Au stade du conditionnement, les vins répondent aux caractéristiques suivantes :
COULEUR DES VINS TENEUR EN SUCRES fermentescibles (glucose + fructose) (grammes par litre)
INTENSITÉ COLORANTE MODIFIÉE
(DO 420 nm + DO 520 nm + DO 620 nm)
Vins rouges (avec titre alcoométrique volumique naturel inférieur ou égal à 14%)
Inférieure ou égale à 3
Supérieure ou égale à 4
Vins rouges (avec titre alcoométrique volumique naturel supérieur à 14 %)
Inférieure ou égale à 4
Vins blancs et rosés Inférieure ou égale à 4
COULEUR DES VINS TENEUR EN ACIDITÉ VOLATILE
Vins blancs, rouges ou rosés (avec titre alcoométrique volumique naturel inférieur ou égal à 13 %)
Inférieure ou égale à 14,28 milliéquivalents par litre (0,70 gramme par litre exprimée en H(2) SO(4)
Vins blancs, rouges ou rosés (avec titre alcoométrique volumique naturel supérieur à 13%)
Inférieure ou égale à 16,33 milliéquivalents par litre (0,80 gramme par litre exprimée en H(2)
SO(4)
Les vins ne dépassent pas, après enrichissement, un titre alcoométrique volumique total de 13 %.
Les teneurs en acidité totale et anhydride sulfureux total sont celles fixées par la réglementation communautaire.

Caractéristiques organoleptiques
Les vins rouges ont une couleur pourpre profonde, des arômes végétaux, fruités et poivrés apportés par le cépage syrah N, et un équilibre en bouche permettant de les boire jeunes.
Les vins rosés assez présents, environ 44 % des volumes, sont frais et légers, fruités, mettant en valeur un assemblage en faveur du cépage grenache N.
Cultivés en limite septentrionale du climat méditerranéen, les cépages blancs donnent des vins blancs secs assez confidentiels, à la robe jaune très pâle aux reflets verts, qui développent notamment des arômes de fleurs blanches, de silex, et dont l’équilibre en bouche est basé sur une pointe de fraîcheur.

Type de pratique œnologique: Pratique culturale
Les vignes présentent une densité minimale de 4000 pieds par hectare. Elles ne peuvent présenter un écartement entre les rangs supérieur à 2,50 mètres.
La distance entre les pieds sur un même rang est comprise entre 0,80 mètre et 1,50 mètre.
Les vignes sont taillées en taille courte (gobelet, éventail, cordon de Royat) avec un maximum de 12 yeux francs par pied.
L’irrigation peut être autorisée .

Type de pratique œnologique: Pratique œnologique spécifique
- Les techniques soustractives d’enrichissement (TSE) sont autorisées pour les vins rouges dans la limite d’un taux de concentration de 10 % ;
- Pour l’élaboration des vins rosés, l’utilisation de charbons à usage œnologique, seuls ou en mélange dans des préparations, est interdite ;
- Outre les dispositions ci-dessus, les vins doivent respecter, en matière de pratiques oenologiques, les obligations figurant au niveau communautaire et dans le code rural et de la pêche maritime

Rendement maximal:
Le rendement est fixé à 52 hectolitres par hectare.
Le rendement butoir est fixé à 60 hectolitres par hectare.

ZONE DÉLIMITÉE
La récolte des raisins, la vinification et l’élaboration des vins sont assurées sur le territoire des communes suivantes :
- Département de l’Ardèche : Bidon, Gras, Labastide-de-Virac, Lagorce, Larnas, Orgnac-l’Aven, Saint-Montan, Saint-Remèze, Vinezac ;
- Département du Gard : Barjac, Le Garn, Issirac, Montclus, Saint-Privas-deChampclos.

Variétés à raisins de cuve figurant dans la liste établie par l'OIV:
Viognier B
Grenache N
Grenache Blanc
Cinsaut N
Clairette B
Roussanne B
Syrah N
Marselan N
Marsanne B

Informations détaillées sur la zone géographique:
Description des facteurs naturels contribuant au lien
La zone géographique se situe dans le sud du Massif Central, à cheval sur les départements du Gard (5 communes) et de l’Ardèche (9 communes), de part et d’autre de la rivière Ardèche. Elle fait ainsi le lien entre la vallée du Rhône, à l’est, et les montagnes cévenoles, à l’ouest.
Sa localisation, au sud du défilé de Donzère, lui permet de bénéficier d’un climat méditerranéen plus ou moins dégradé par l’altitude et la proximité des Cévennes.
Cette situation géographique offre un bon ensoleillement avec des températures cependant plus basses et des précipitations légèrement plus importantes à proximité des reliefs.
La majeure partie des vignes est située sur le plateau des Gras dont l’altitude moyenne est de 400 mètres, mais elles s’épanchent quelque peu dans la vallée du Rhône au niveau de Saint-Montan et sur les premiers contreforts des Cévennes à Vinezac. Le plateau des Gras repose sur un substratum géologique constitué de calcaires du Crétacé à faciès urgonien, très durs, et sur lesquels le vignoble n’occupe que les îlots où sont présentes les argiles de décalcification. Ce relief karstique, profondément entaillé par l’Ardèche, aux gorges et grottes célèbres, est séparé des Cévennes, à l’ouest, par un fossé d’effondrement, au nord, par le sillon pré-cévenol et, au sud, par le fossé d’Alès (région de Barjac).
A la périphérie de ce massif, d’autres matériaux, d’âge triasique, donnent des sols plus acides, à proximité des Cévennes (Vinezac), des formations marneuses et calcaires de l’ère Tertiaire sur Barjac, Lagorce et Issirac.
Enfin, le territoire de la commune de Saint-Montan, située dans la vallée du Rhône, au pied du plateau des Gras, se singularise par un vignoble installé tantôt sur des terrasses alluviales anciennes du Rhône, tantôt sur des éboulis calcaires.

Description des facteurs humains contribuant au lien
Dès l’époque romaine, la région de l’Helvie est déjà remarquée pour son caractère viticole au sein de la province narbonnaise. PLINE L’ANCIEN, dans son encyclopédie « l’Histoire Naturelle » (H. N. XIV, chap. IV) distingue, parmi les vignes qui poussent naturellement en Gaule, trois variétés dont « Vitis Helvia » cultivée en Helvie (Bas-Vivarais). Il mentionne même la présence d’un cépage remarquable à « Alba Helviorum » (Alba, alors capitale de l’Helvie, et maintenant Alba-la Romaine), le « carbunica ou carbonica » qui a la particularité de passer sa fleur en un jour, ce qui a pour effet de le protéger des accidents. D’après PLINE L’ANCIEN, toute la province narbonnaise est à l’époque conquise par les vertus de ce cépage.
Alba joue donc un rôle majeur dans l’implantation du vignoble, comme dans le commerce des vins. Dans « Histoire de l'Ardèche », par L. GOUT et J. VOLANE, (1907), on apprend, au sujet d’Alba, que « Le principal commerce de la Cité était celui des vins ».
Au Vème siècle, des facteurs politiques et économiques se conjuguent pour finalement provoquer le transfert concomitant de la capitale et du siège épiscopal d’Alba vers Viviers-sur-Rhône. Cependant la vigne ne déserte pas pour autant le territoire. En effet, à partir du VIIIème siècle, la mention de vignobles figure dans bon nombre de documents locaux, comme la charte des donations de l'église de Viviers-sur-Rhône (Charta Vetut) et le bref d'obédience des premiers chanoines de Viviers-sur-Rhône. L’un de ces vignobles, donné à l’évêque, est situé à Gras, commune actuellement au cœur de la zone. Il s’y produit, à cette époque, cent quatre-vingts muids de vin.
OLIVIER DE SERRES (1539-1619), enfant de Villeneuve-de-Berg et « père » de l’agriculture française est enthousiasmé par les vins de sa région. Lorsqu’il prend en charge l’exploitation du domaine du Pradel, sur la commune de Mirabel, il se rend acquéreur d’une vigne sur le fameux coteau de Montfleury et la nomme « la Belle des Velles » (la vigne des vignes) tant il est fier du vin qui en est issu.
Plus tard, une kyrielle de fléaux s’abattent sur le vignoble : l’oïdium en 1845, le mildiou en 1878, le black-rot en 1885 et comme pour l’ensemble du vignoble français, le phylloxera dans les années 1860-1870. Ce dernier dévaste la moitié du vignoble ardéchois et provoque l’effondrement de la production.
La plantation de cépages hybrides producteurs directs (HPD), issus d’un croisement avec des vignes américaines résistantes à la maladie permet alors de sauver le vignoble, les cépages traditionnels locaux étant sensibles au phylloxéra.
Malheureusement, les vins obtenus sont de piètre qualité et la mise au point d’un surgreffage des anciennes variétés sur des porte-greffes américains laisse entrevoir une porte de sortie pour la viticulture.
En 1946, un premier syndicat intercommunal de vignerons de « Vallon et du Sud Ardèche » voit le jour et dépose, dés l’année suivante, une demande de label pour les vins du Vivarais.
En 1955, Robert DUTRU, des Services agricoles, Charles BOULE, maire de SaintRemèze et président du syndicat des vignerons, André BARNOUIN, vigneron à Orgnac et Léon BRUNEL, vigneron et sélectionneur à Saint-Remèze entament une démarche de reconnaissance des vins produits en Vivarais en appellation d’origine contrôlée « Côtes du Rhône ». Cette démarche n’est pas couronnée de succès mais loin d’être découragés, une poignée d’hommes dont messieurs Vallat, Deschaux, et Brunel, participent à la mise en place, dés 1957, d’un champ expérimental sur la commune de Saint-Remèze. Le but est de tester des clones essentiellement des cépages cinsaut N, grenache N et syrah N. Ces essais cristallisent la communauté humaine autour d’un projet et démontre qu’une viticulture de qualité est de nouveau possible. Sur cette lancée, l’appellation d’origine vin délimité de qualité supérieure « Côtes du Vivarais » est reconnue, par l’arrêté du 8 août 1962, pour les vins produits sur le territoire de 11communes des départements de l’Ardèche et du Gard.
Au début, le mouvement coopératif, dont les caves coopératives d’Orgnac-L’Aven, Saint-Montan ou Saint-Remèze, comme les vignerons indépendants (Hervé BOULE, André VIGNE, Léon BRUNEL,…) jouent un rôle majeur dans la réhabilitation de l’encépagement et la qualité des vins. Dès 1967, les 7 caves coopératives du sud de l’Ardèche se regroupent afin, d’une part, d’apporter des améliorations aux techniques viticoles et de moderniser les caves, d’autres part, de structurer un réseau de commercialisation. Le débouché nouveau que constitue le tourisme qui se développe alors en Ardèche et les incitations à la restructuration vinicole (plan national de relance, aides communautaires,…) sont autant de leviers pour le développement du vignoble tout autant que de sa notoriété.
La zone géographique est étendue, en 1971, sur les communes de Lagorce et Vinezac, puis en 1984, sur la commune d’Issirac du le département du Gard. Dans les années 1990, dans un souci qualitatif permanent, le potentiel de production est réduit de 11000 hectares à 4734 hectares, suite à une sérieuse et soigneuse révision de l’aire parcellaire délimitée et les rendements sont abaissés.
Accompagnant ces mesures volontaires, de gros efforts d’investissement sont faits par certaines caves coopératives pour la rénovation des cuveries et la maîtrise des températures.
Toutes ces mesures assurent une transformation du vignoble et placent les vins du Bas-Vivarais sur la voie de la reconnaissance en appellation d’origine contrôlée. Cette dernière devient effective par décret du 23 Septembre 1999.
Souhaitant avant tout respecter les usages de production, plutôt que de céder aux sirènes des modes de consommation, les vignerons ont su conserver et valoriser les cépages traditionnels de la vallée du Rhône.
Assurant la transition entre les vignobles du Sud et du Nord, les cépages rhodaniens, que sont les cépages grenache N et syrah N sont très majoritairement implantés. Ce dernier se développe davantage en raison de son adaptation aux conditions climatiques plus fraîches, et doit être présent dans une proportion d’au moins 40 % dans l’encépagement destiné à la production des vins rouges.
D’autres cépages comme le cinsaut N et le carignan N complètent l’encépagement. De la même manière, les cépages blancs les plus courants sont le grenache blanc B et la clairette B, la marsanne B se développant de manière plus anecdotique.
Le nom de « Vivarais » est attaché géographiquement au territoire de l’Ardèche.
L’utilisation du nom « vins du Vivarais » est courante dans les écrits du XIXème, attestant d’une certaine renommée de ces vins englobant ceux du Haut-Vivarais (communes de Saint-Péray, Cornas, Mauves, Tournon, Sécheras) et ceux du BasVivarais (communes de Gras, Alba, Saint-Montan …).
En 2008, la superficie en production est de 538 hectares pour une production moyenne annuelle d’environ 15000 hectolitres répartie entre une quinzaine de domaines et neuf caves coopératives.
Informations détaillées sur le produit:
Les vins des « Côtes du Vivarais », les plus septentrionaux des méridionaux, se déclinent dans les trois couleurs, même si la production est dominée par les vins rouges qui représentent environ 50% de la production.
Ces vins ont une couleur pourpre profonde, des arômes végétaux, fruités et poivrés apportés par le cépage syrah N, et un équilibre en bouche permettant de les boire jeunes.
Les vins rosés assez présents, environ 44 % des volumes, sont frais et légers, fruités, mettant en valeur un assemblage en faveur du cépage grenache N.
Cultivés en limite septentrionale du climat méditerranéen, les cépages blancs donnent des vins blancs secs assez confidentiels, à la robe jaune très pâle aux reflets verts, qui développent notamment des arômes de fleurs blanches, de silex, et dont l’équilibre en bouche est basé sur une pointe de fraîcheur.

Lien causal:
Dans le sud du Vivarais, sur un plateau calcaire entaillé par la rivière Ardèche, une communauté humaine a su implanter et préserver une palette de cépages capable d’assumer la transition entre les vignobles septentrionaux et méridionaux de la Vallée du Rhône. Au cœur d’un climat méditerranéen plus ou moins dégradé en fonction de la proximité des reliefs cévenols, l’aire parcellaire précisément délimitée privilégie les parcelles présentant des sols essentiellement composés d’argiles de décalcification, ponctuellement formés par des grès du trias, d’éboulis calcaires ou de terrasses alluviales anciennes et plus fréquemment de calcaires marneux.
Le climat sec et ensoleillé, à l’est, plus frais et humide, en s’éloignant de la vallée du Rhône vers les montagnes cévenoles, offre les conditions idéales pour l’adaptation de cépages plus ou moins précoces en fonction de leur origine. La maturité retardée, vers l’ouest, par rapport à celle observée à la même latitude dans les vignobles de la vallée du Rhône, donne des caractéristiques particulières aux vins produits qui s’identifient par un bel équilibre entre vivacité, qui soutient la persistance aromatique souplesse et structure, avec des tanins robustes. 
La vocation viticole de la zone géographique est démontrée par l’antériorité du vignoble remontant au moins aux Helviens, peuple de vignerons qui ira jusqu’à sélectionner un cépage spécialement adapté à cette région du Bas-Vivarais.
Si la reconnaissance en appellation d’origine ne remonte qu’aux années 1960, en revanche, l’importance du commerce du vin, dans la société rurale du BasVivarais, est attestée depuis l’époque de Louis-Philippe, avec notamment le rôle prépondérant d’une communauté humaine qui développe la filière vinicole (vignerons, muletiers, négociants en vins). Le commerce et la diffusion de ces vins dans d’autres régions (Gévaudan, Loire…) sont avérés à la même période.
OLIVIER DE SERRES, dans son « Théâtre de l’agriculture », cite parmi les « vins du Vivarais » les «excellents vins blancs de Largentières, Montréal (commune limitrophe), Lambras (actuellement Vinezac), … ».
Parmi les sources apportant des informations sur ces vins, citons « Muletiers du Vivarais » écrit par A. MAZON (édition 1888) qui explique l’importance de cette corporation dans la diffusion des denrées à travers les montagnes cévenoles et le statut particulier accordé aux muletiers spécialisés dans le commerce des vins.
L’auteur précise qu’il y a deux sortes de muletiers en Vivarais : « ceux qui portaient les vins du Bas-Vivarais et du Rivage (les bords du Rhône) sur les plateaux auvergnats, et ceux qui portaient la soie d'Aubenas à Saint-Etienne ».
Plus loin, il décrit combien étaient appréciés les vins du Bas-Vivarais et leurs modes de diffusion hors Ardèche : « C'était le « vin du Vivarais », seul régnant dans les auberges comme dans les châteaux et presbytères de l'ancien Gévaudan » et plus loin : « Un certain nombre allaient jusqu'au Puy où affluaient aussi les clairets de la Limagne, mais où l’on appréciait bien autrement la sève chaude des vins du Bas-Vivarais. Du Puy, tous ces vins se répartissaient sur le plateau central. Mais beaucoup allaient directement des lieux de production aux lieux de consommation, dans la Lozère et la Haute-Loire,et c'était le cas de presque tous les vins du Bas-Vivarais ».
Dans « Voyage au pays Helvien » écrit par le Docteur Francus et édité par Mazon et Albin au XIXème siècle, comme dans « Histoire de l'Ardèche » , par L. Gout,... et J. Volane, toute l’importance des marchands de vins (négociants) dans la société ardéchoise du début du XIXème siècle se dévoile : « Il est à remarquer que le personnage le plus important d'Alba dont le nom soit parvenu jusqu'à nous, est un marchand de vins, Minthatius Vitalis, établi à Lyon et sénateur de la capitale helvienne.il existe au palais Saint-Pierre à Lyon, un monument qui témoigne des honneurs rendu à Vitalis ».
Enfin, la renommée des « vins du Vivarais » semble bien remonter au moins au XVIIème siècle, si l’on en croit un passage extrait des correspondances de la Marquise de Sévigné écrivant de Paris à sa fille, la Comtesse de Grignan, en ces termes « Le Comte de Grignan, m’avait dit qu’il me manderait façon d’acquérir et j’y compte de ces bons vins de Vivarais ».

Dérogation à la production dans la zone géographique délimitée
L’aire de proximité immédiate, définie par dérogation pour la vinification et l’élaboration des vins, est constituée par le territoire des communes suivantes :
- Département de l’Ardèche : Ailhon, Balazuc, Bessas, Bourg-Saint-Andéol, Chassiers, Lachapelle-sous-Aubenas, Lanas, Largentière, Pradons, Rochecolombe, Ruoms, Saint-Etienne-de-Fontbellon, Saint-Just, Saint-Marceld’Ardèche, Saint-Martin-d’Ardèche, Saint-Maurice-d’Ardèche, Saint-Maurice-d’Ibie, Saint-Sauveur-de-Cruzières, Saint-Thomé, Salavas, Uzer, Vagnas, Vallon-Pontd’Arc, Valvignères, Viviers-sur-Rhône ;
- Département de la Drôme : Donzère ;
- Département du Gard : Aiguèze, Cornillon, Laval-Saint-Roman, Méjannes-leClap, Saint-André-de-Roquepertuis, Saint-Christol-de-Rodières, Saint-Jean-deMaruéjols-et-Avéjan, Tharaux.

Disposition complémentaire à l'étiquetage
a) – Toutes les indications facultatives sont inscrites, sur les étiquettes, en caractères dont les dimensions, en hauteur, largeur et épaisseur, ne sont pas supérieures au double de celles des caractères composant le nom de l’appellation d’origine contrôlée.
b) - L’étiquetage des vins bénéficiant de l’appellation d’origine contrôlée peut préciser le nom d’une unité géographique plus petite, sous réserve :
- qu’il s’agisse d’un lieu-dit cadastré;
- que celui-ci figure sur la déclaration de récolte.
c) - L’étiquetage des vins bénéficiant de l’appellation d’origine contrôlée peut préciser l’unité géographique plus grande « Vignobles de la Vallée du Rhône » selon les conditions précisées par la convention, signée entre les différents organismes de défense et de gestion concernés.

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